Archives de Catégorie: produit exotique grenoble

Le beurre karité : protéger et embellir votre peau naturellement !

Noix de karitéLa noix de karité est utilisée dans plusieurs contrées d’Afrique depuis des millénaires. On raconte que la reine Néfertiti devait sa grande beauté à l’utilisation du beurre de karité car le complexe gras extrait des noix renferme d’extraordinaires vertus réparatrices de la peau.

L’arbre de karité peut vivre 300 ans. Ses fruits sont mûrs à l’époque des grandes tornades et tombent au mois de juin. Le noyau contient 50% de corps gras qui peut être extrait par 3 procédés mais l’extraction mécanique permet d’obtenir un beurre naturel qui conserve toutes ses propriétés.

L’hiver, le vent, les intempéries, la sécheresse des maisons sont autant de facteurs agressants qui réclament une hydratation soutenue et en profondeur. Bientôt, vos lèvres fendilleront par le froid, vos mains gerceront. Avez-vous pensé à utiliser un bon émollient tous les jours? Comme tous les corps gras végétaux, le beurre de karité a des effets adoucissants, anti-desséchants et protecteurs.

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Sénégal : Le poisson nommé « Thiof » et le plat national « thiéboudienne »

Thiof ou mérouLe Sénégal a la réputation d’offrir la meilleure cuisine d’Afrique de l’Ouest, le thiep bou dien est son plat national.

Il se compose de poisson, généralement du thiof, de légumes variés et de riz.

Le thiof, Epinephelus aeneus ou mérou bronzé, est le poisson le plus renommé au Sénégal pour sa chair ferme et fine.

Plat national du Sénégal le « thiéboudienne »
Thiéboudienne
1 kg de thiof. Le thiof peut-être remplacé par du colin qui lui ressemble, ou un poisson maigre comme du merlu ou de la dorade.
100 g de poisson séché
100 g de tomates concentrées, 1 poivron vert
200 g de carottes, 200 g de patates douces, 200 g de navets, 200 g d’aubergines
2 oignons, 1 piment rouge
1 kg de riz
huile d’arachide, sel, poivre, persil

Couper le poisson en tranches, préparer la farce en pilant 1 oignon, le persil et le piment, saler.

Piquer chaque tranche et introduire un petit peu de cette farce.

Faire dorer à l’huile d’arachide les morceaux de poissons dans une casserole.

Ajouter 1 oignon, la tomate concentrée délayée dans un peu d’eau, porter à ébullition.

Ajouter les légumes épluchés et le poisson séché coupé en morceaux, recouvrir d’eau, saler et poivrer.

Laisser mijoter à couvert pendant 30 mn, ajouter le poisson et continuer la cuisson à feu doux 30 mn.

Cuire le riz à part.

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La noix de kola : remontant naturel !!

Noix de kolaDurant des millénaires, les Africains ont mâché des graines de kola pour combattre la fatigue physique et intellectuelle et pour contrer la dépression. De plus, ils leur attribuaient, comme au café et au chocolat, des vertus aphrodisiaques. Cela explique peut-être pourquoi, aujourd’hui, elle fait partie des ingrédients de certaines préparations vendues comme « toniques sexuels ».

La poudre de kola fit l’objet d’un important commerce dès le XIVe siècle. Les voyageurs l’échangeaient même contre de la poussière d’or avant d’entreprendre la traversée du Sahara. Cela leur permettait de mieux tolérer la fatigue, la faim et la soif durant le long voyage.

Les musulmans, dont la religion interdit de consommer de l’alcool, appréciaient particulièrement le kola dont ils tiraient une boisson stimulante favorisant les contacts sociaux. Plus près de nous, le Coca-Cola® renfermait à l’origine du kola, aujourd’hui remplacé par de la caféine de synthèse. La noix de kola est approuvée comme additif alimentaire par le Conseil de l’Europe.

Vous pouvez trouver des noix de kola dans notre magasin.

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L’huile de palme

noixpalme.jpgExtraite de la noix de palmier, sa richesse en caroténoïdes et en vitamines E lui confère des propriétés anti-oxydantes très appréciées des Africaines.

En Côte-d’Ivoire, les femmes l’utilisent quotidiennement aussi bien pour se protéger des rayons nocifs du soleil que pour hydrater et assouplir leur peau après la toilette.

Contrairement au beurre de karité, dont l’odeur un peu rance peut indisposer, l’huile de palme exhale une fragrance proche de celle du monoï. On peut donc l’utiliser seule ou lui additionner un peu de jus de citron avant de s’en appliquer sur le corps.

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Recette : Le Caldou

Le caldouNombre de personnes : 4
Temps de préparation : 40 mn
Temps de cuisson : 35 – 45 mn

Ingrédients

  • 2 tilapias
  • 5 oignons
  • 50 g. de poisson sec
  • 1 botte de bissap vert
  • 150 g. de gombos
  • 1 verre d’huile d’arachide
  • 2 carottes
  • 2 cubes d’arôme poisson
  • 1 petit piment
  • sel, poivre

Recette

Coupez les poissons en deux, après les avoir écaillés, nettoyés et vidés.

Passez les oignons au mixer et faites-les revenir dans l’huile. Quand ils sont dorés, ajoutez 2 litres d’eau et les morceaux de poisson.

A ébullition, ajoutez les cubes de bouillon. Salez légèrement, et poivrez.

Épluchez les carottes, ajoutez-les au poisson ainsi que le reste des gombos et le poisson sec.

Nettoyez les gombos et équeutez les.

Nettoyez le bissap vert (ne gardez que les feuilles).

Dans une casserole, mettez un peu d’eau, du sel, le piment, les feuilles de bissap ainsi que la moitié des gombos et faites cuire jusqu’à ce que les feuilles soient tendres. A ce moment, égouttez le mélange bissap et gombos et pilez le tout. Si la sauce est trop épaisse, ajoutez un peu de jus de cuisson.

Servez le poisson en sauce accompagné de riz blanc. La sauce bissap est consommée comme condiment.

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Le kaolin : l’argile divine

Kaolin, l’argile blanchePourquoi divine ? Et bien parce qu’elle accompagne les femmes africaines dans leur quête de la beauté en soignant la peau de leurs visages. Mais aussi, elle apaise les envies de vomissement lors de la période de grossesse. Elle est le témoin de tout ce qui est de plus beau sur terre : La beauté de la femme et la naissance !

Pour vos informations, le kaolin est une argile blanche et friable qui a la réputation de soigner les peaux a tendance acnéique. Il régule la production de sébum et éclaircit le teint.

Les Camerounaises mélangent une cuillère à soupe de kaolin à de l’eau jusqu’à obtenir une pâte sans grumeau, qu’elles s’appliquent sur le visage et conservent toute la nuit.

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L’Attiéké de la Côte d’Ivoire

Attiéké, couscou de maniocsChaque pays dit on, a sa nourriture propre à elle. En Côte d’Ivoire, c’est l’attiéké.

L’attiéké est une denrée qui se vend à tous les coins de rue en Côte d’Ivoire. Il se présente même sous diverses formes. Les plus connues sont : l’agbodjaman, l’atoukou, et l’attiéké ordinaire. Toutes ces variétés sont très prisées des ivoiriens, mais aussi des étrangers vivants en Côte d’Ivoire. La particularité ce met est qu’il se mange avec presque toutes les sauces. Il est très pratique également avec les grillades accompagnées d’huile, d’un peu de sel, de tranches de tomates, de piment et d’oignons. Mais comment fabrique t-on l’attiéké ? Une visite dans le village Ebrié de Niangon-Lokoa, nous a permis de découvrir les différentes étapes de fabrication de cette denrée.

Dans ce village, seules les femmes sont habilitées à s’adonner à cette activité. La plupart d’entre elles d’ailleurs ont leur unité de production d’attiéké. De véritables entreprises bien organisées. Assises en bordure de lagune, ces femmes, aidées de leurs filles ou d’autres jeunes filles, s’activent à la préparation de l’attiéké. Il faut dire que l’attiéké est fait à base de manioc.

Récolté, les tubercules de manioc sont mises à l’eau pendant quelques heures pour faciliter l’enlèvement des épluchures. Les jeunes filles se charge ensuite de les peler et de les couper en morceau. Passée cette étape, le manioc est râpé puis broyé.

Une fois broyé, cette patte est mise dans un sac, vidée de son eau et séchée pendant plusieurs jours. La farine obtenue est finalement retirée du sac et passée dans un tamis afin que soient extraites toutes les fibres et autres impuretés. Il ne reste plus que la semoule. Ces grains sont mis alors dans un gbagbo (Ndlr : grande bassine en plastique) puis remués plusieurs fois à la main.

Après quoi, ils sont mis dans une passoire sous laquelle se trouve une casserole pleine d’eau bouillante. La semoule va rester sur ce feu pendant une dizaine de minutes. De temps en temps, l’on y passe une spatule pour suivre la cuisson. Lorsque les grains passe du blanc au jaune foncé et deviennent plus souples, ils peuvent être enfin retirés. Il ne faut surtout pas les laisser plus longtemps de peur qu’ils ne contiennent assez d’eau et deviennent pâteux. Une fois enlevé, l’attiéké est renversé dans des paniers et recouvert de sachets pour conserver la chaleur. Les paniers sont vendus à 5000F l’unité. Il existe également des boules d’attiéké de 100, 200, et 500F.

Toutes les femmes rencontrées dans leur domaine d’intervention dans ce processus de fabrication de l’attiéké se disent satisfaites dans la mesure où elles s’en sortent avec des gains énormes, qui leurs permettent de s’occuper de leur famille.

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